Il est temps de lâcher !



Deux moines zen s’apprêtaient à traverser une rivière à gué, lorsque arriva une belle jeune fille.
Elle aussi souhaitait traverser, mais elle était effrayée par la violence du courant.
Alors l’un des moines la prit en souriant sur ses épaules et la porta de l’autre côté de la rivière.
Son compagnon fulminait : un moine ne doit pas toucher le corps d’une femme ! Et tout le long du trajet, il ne desserra plus les dents.
Deux heures plus tard, lorsqu’ils arrivèrent en vue du monastère, il lui annonça sur un ton de reproche qu’il allait informer le maître de ce qui s’était passé :
– Ce que tu as fait est honteux et interdit par notre règle !
Son compagnon s’étonna :
– Qu’est-ce qui est honteux ? Qu’est-ce qui est interdit ?
– Comment ? Tu as oublié ce que tu as fait ? Tu ne t’en souviens donc pas ? Tu as porté une belle jeune fille sur tes épaules !
– Ah oui, se souvint le premier en riant. Tu as raison. Mais il y a deux bonnes heures que je l’ai laissée sur l’autre rive, tandis que toi, tu la portes toujours sur ton dos !
Cette période est propice aux partages mais nous pouvons aussi faire de ces festivités des expériences de sens. En pleine conscience, c'est à dire en étant capable d'apprécier, de percevoir et de voir, nous pouvons faire un focus sur nos sens pendant les moments partagés. Une écoute et une perception dans l'instant présent va nous permettre de vivre à la fois notre intériorité et notre lien à notre entourage. De ce fait, nous lâchons ainsi le mental et nous sommes là, totalement présent et vivant.

"Dans la vie, tu vas réaliser qu'il y a un rôle pour toutes les personnes que tu rencontres. Certaines vont te tester, d'autres vont t'utiliser, d'autres vont t'aimer, et d'autres vont t'enseigner.
Mais celles qui sont le plus importantes sont celles qui font ressortir le meilleur de toi-même.
Ce sont des personnes étonnantes et rares qui vont te rappeler pourquoi la vie vaut la peine d'être vécue."

On raconte qu’un maître éveillé zen était assis en méditation à côté d’une rivière, c’était le soir, il savourait le bruit de l’eau et celui du vent dans les arbres... Un homme s’approcha et lui demanda : « Pouvez-vous me dire en un seul mot en quoi consiste l’essence de votre religion ? »
Le maître resta silencieux, absolument silencieux, comme si il n’avait pas entendu la question. L’homme demanda : « êtes-vous sourd ou quoi ? ».
Le maître répondit, « j’ai entendu votre question, et j’y ai répondu. Le silence est la réponse. Ma réponse est dans ce moment de silence ».
L’homme dit : « je ne comprends pas cette étrange réponse, pouvez-vous être plus explicite ? »
Le maître zen décida alors d’écrire sur le sable avec son doigt le mot « méditation » en petites lettres.
L’homme dit, « je peux au moins lire quelque chose maintenant, c’est déjà un peu mieux. Je peux au moins réfléchir sur le sens de ce mot. Mais, pourriez vous être encore un peu plus clair ? »
Le maître écrivit de nouveau « MÉDITATION »,mais en plus gros caractères. L’homme commença alors à se sentir embarrassé, offensé et en colère. Il dit, « je ne comprends pas, vous écrivez de nouveau méditation ? Ne pouvez-vous pas être plus précis ?
Et le maître écrivit une nouvelle fois en lettres capitales, « MÉDITATION. »
L’homme s’exclama alors : « Mais, vous êtes fou ! »
Le maître répondit, « Je me suis déjà bien éloigné de la vérité. La première réponse était la réponse juste, la seconde l’était déjà un peu moins, la troisième était encore plus fausse et la quatrième réponse est vraiment fausse ! » - car lorsque vous écrivez MÉDITATION en lettres capitales, vous faites de la méditation votre nouveau Dieu.
C’est la raison pour laquelle, le mot Dieu est toujours écrit avec la lettre capitale D. Quand vous souhaitez idéaliser quelque chose, le mettre sur un piédestal, vous l’écrivez en lettres capitales.
Le maître ajouta : « J’ai déjà commis une erreur. » Il effaça tous les mots inscrits sur le sable puis il dit, « S’il vous plaît, écoutez ma première réponse – c’est à ce moment là seulement que je fus dans le vrai ! »
J'aime la féérie de Noël,
j'aime imaginer qu'il existe une trève dans les familles, des retrouvailles et
des partages joyeux et chaleureux même si certains ne trouvent pas la paix ni la réconciliation,
J'aime regarder les habitations soucieuses de réaliser la plus belle animation de la rue même si pour certains ces lumières sont sans intérêt ou d'un gout douteux,
j'aime me balader dans les boutiques et sentir l'effervescence des derniers achats mais je n'oublie pas que d'autres ne peuvent juste rien acheter,
mais par dessus tout, j'aime la féérie de Noël et je vous souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes