Aujourd'hui j'accepte, je dis OUI


Depuis le début du programme, je remarque et je note quand je refuse, je reviens à la réalité sans mensonge et sans marchandage, j'écoute réellement ce qui se passe en moi. J'accueille les douleurs physiques et morales, je n'ai pas peur de la peur. 
Je vous propose aujourd'hui pour terminer cette semaine, de vous placer en vous un grand oui tout au long de la journée. Avez vous vu ce film (Yes man) avec Jim Carrey ? Après un séminaire sur l'acceptation, il se voit obliger de dire OUI à toutes les propositions. Nous allons donc expérimenter des OUI intérieurs ou non, tout au long de notre weekend et sentir les effets en nous et autour de nous. 

De plus, je vous propose de découvrir (ou redécouvrir) le travail de Byron Katie. Elle a une technique très efficace (questionnements) pour permettre le processus d'acceptation.
Elle sera au Grand Rex en juin.
Voici toutes les informations, à lundi
BYRON KATIE
au GRAND REX
1, bd Poissonnière, Paris
Samedi 30 juin 2018
atelier d'une journée 9h30-17h
Traduction en français assurée

Un jour avec Byron Katie à Paris
Se libérer de nos pensées stressantes et limitantes avec Le Travail de Byron Katie.
Le Travail est une démarche étonnamment simple, accessible aux gens de tous âges et de toutes origines, et qui ne nécessite rien d'autre qu'un papier, un crayon et un esprit ouvert.

Informations et réservations
www.byron-katie-paris.com

Aujourd'hui j'accepte, mais j'ai peur (part 2)

Hier, nous avons évoqué la peur de lâcher, de perdre le contrôle. Aujourd'hui, nous pouvons mesurer la difficulté de lâcher sans connaître les conséquences de de cette acceptation.
Car l'acceptation d'une situation, d'un état, d'un événement va avoir des effets. 
Si nous prenons le processus d'un deuil par exemple, dans les différentes étapes pour arriver jusqu'à l'acceptation, nous freinons (inconsciemment) pour ne pas avoir à affronter la réalité et ses conséquences (la solitude, le manque, le rejet de certains amis....).

En acceptant, je peux avoir peur d'être rejeté, de ne pas être à la hauteur, d'être déçu, d'être impuissant, de perdre.... 
Nous ne pourrons pas citer toutes les peurs mais peut être pouvons nous, avec lucidité, observer et analyser nos peurs. Nous allons de ce fait aller chercher la partie "adulte" de notre être qui va pouvoir regarder la réalité et analyser les faits. 
Car toutes ses peurs sont supposées,  nous revenons à la vraie réalité, nous nous rassurons grâce à ce retour vers le réel. La partie "adulte" de notre être est capable aussi de dire "stop, tu délires, reviens sur terre !!". Et parfois, nous en avons bien besoin.
Belle journée

Aujourd'hui j'accepte, mais j'ai peur (part 1)

Nous continuons notre exploration des obstacles à l'acceptation : La peur
Commençons par la peur de lâcher.
Mais qui lâche quoi ? c'est l'égo qui souhaite tout contrôler, pour être rassurer et survivre, qui nous empêche de nous abandonner. Si je lâche, tout va partir en "sucette".
L'inconnu face à ce lâchez prise est lui aussi effrayant. Je rencontre beaucoup de personnes qui se bloquent à l'acceptation par peur de perdre le contrôle.
Alors que faire ? 
je vous propose de revenir à l'instant présent et de faire des tests d'abandon avec des filets de sécurité rassurants. Par exemple, j'accepte et je m'abandonne à ce changement mais pour me sentir plus confortable et ne pas avoir cette sensation de plongeon dans le vide, je m'octroie un élément qui me sécurise. En fait, c'est une négociation par rapport à la réalité et à nos possibilités. Avec cet aménagement, vous n'êtes plus victime de la réalité mais plutôt acteur (actrice) et vous avez le choix. De plus, vous vous inscrivez dans l'instant présent.
Exemple : Au travail, on me propose (m'impose) une nouvelle mission. J'ai peur. Je m'installe dans l'instant présent et je me demande "là, tout de suite de quoi ai je peur?" (je baisse ainsi l'intensité d'une peur anticipatoire et psychologique).
J'accepte donc cette nouvelle mission que je ne connais pas (pour le moment), mais je demande de recevoir une formation au préalable. (on m'impose une nouvelle mission, je n'ai d'autre choix que d'accepter, j'ai peur alors je cherche à me sécuriser en demandant une formation qui puisse me rassurer). 
A demain pour une autre peur.
Belle expérimentation

Aujourd'hui j'accepte, mais ça fait mal (part 2)


Accepter la douleur physique n'est pas facile mais la douleur psychique n'est pas une partie de plaisir non plus. Parfois même, pour éviter de la ressentir, on cherche une douleur corporelle pour faire diversion. Ne nous jetons pas la pierre, au contraire, connectons nous avec notre partie indulgente et bienveillante, notre parent nourrissant. 
De la douceur et de la compréhension, avec une écoute attentive pourraient peut être nous aider à accueillir cette douleur non localisable. Je ne dis pas que le processus est simple et je sais que parfois il est impossible sans aide extérieure. Mais observons que traiter notre douleur avec une approche de "meilleure amie" ou de "parent bienveillant" peut nous aider à nous apaiser. 
Je me connecte donc avec bienveillance, je me détends (respiration, ressentis et ralentissement) et je donne du sens. Entendre derrière la douleur, nos besoins non satisfaits et nos désirs réprimés.
Si je n'y arrive pas, j'accepte que j'ai des limites, des fragilités, des incapacités. Je suis humain(e) tout simplement.

Aujourd'hui j'accepte, mais ça fait mal ! (part 1)


Cette semaine, je vous propose de commencer à accueillir, pendant les jours qui viennent, tout ce que nous devons affronter en acceptant. C'est une forme d'abandon donc il y a nécessairement un lâchez prise. 
La liste est tellement longue que je ne vais peut être pas pouvoir tout aborder, cela risque d'être incomplet mais l'idée est plus de trouver un cheminement intérieur qui lève ces obstacles.
Alors je vous remercie pour votre indulgence, je me positionne comme une exploratrice et je vous invite à faire de même. 
Commençons par la douleur. Ce n'est pas l'acceptation qui amène à la douleur mais si nous ignorons une douleur par exemple, en l'évitant, elle peut se transformer en souffrance. La constance de la douleur fait son travail de sape en arrière conscience et notre moral baisse, notre humeur devient maussade et la souffrance en nous, prend toute sa place.
Je vous propose donc d'observer la (ou les) douleur(s) dans votre corps. Lorsque vous accueillez une personne, vous l'invitez à vous rejoindre et vous conversez ensemble. Et bien, vous faites la même chose avec votre douleur, vous mettez votre regard intérieur dans l'espace douloureux et vous respirez dedans. 
Quelles pensées apparaissent? Quel sens pouvez vous lui donner ? Est ce que vous pouvez tranquillement diminuer son intensité (négocier avec elle)? Quelle leçon pouvez vous  en tirer ? Devez vous changer quelque chose dans votre vie ?.
Revenez voir cette douleur, plusieurs fois et comme vous l'acceptez (elle est), elle va peut être se transformer (l'acceptation permet la transformation) mais surtout, vous allez peut être modifier vos habitudes, vos réflexes.....

Aujourd'hui, j'écoute ce qui se passe en moi

Pour finir cette semaine, je vous propose d'entraîner votre capacité d'écoute de votre intériorité. Elle est essentielle à notre cheminement, peu importe l'intention que nous ayons. On peut l'appeler "accueil", "présence", "observation"..., c'est une disposition d'esprit vers ce qui se vit en nous. Et surtout entraîner notre capacité à y revenir, autant de fois que nécessaire.
Parfois, j'oublie ou j'évite d'écouter car j'ai reçu, enfant, que c'était égoïste de le faire "arrête de t'écouter !".
Alors qu'une vraie écoute, sincère et lucide,  nous permet ensuite d'être attentif et disponible à l'autre.
Parfois, je pratique cette écoute et je marchande avec elle. Je me dis "tu es calme" mais je n'écoute pas vraiment ce qui se vit, je ne veux pas voir une émotion, un inconfort, une gène... car je ne sais pas forcément gérer.
Cette semaine, nous avons tenté de quitter le déni, nous nous sommes reconnectés à la réalité maintenant nous allons voir comment gérer ce qui se vit en nous lorsque nous devons accepter un événement, une situation, un changement, une parole, une pensée, une souffrance...
Bon week end et à lundi





Aujourd'hui, je lâche le "oui mais c'est inacceptable!"

Je constate souvent qu'à la suite d'un atelier sur l'acceptation, avec la ferme intention de chacun d'épouser ce qui nous arrive et ce que nous ne pouvons changer, qu'il y a toujours des zones d'inacceptable. Nous sommes d'accord que nous devons accepter mais nous ne pouvons accepter l'injustice, la torture, la maladie, la mort.....car il existe toujours une confusion entre "accepter" et "être d'accord". Nous pouvons nous révolter contre l'injustice, organiser des mouvements, combattre les inégalités, manifester contre les violences de toutes natures, mais malheureusement elles existent toujours, dans certains pays, dans certaines cultures, dans certaines familles et dans certains êtres.
Alors, il faut se résigner ? abandonner ? non juste prendre bien conscience qu'accepter est le premier pas vers une possible transformation. Accepter n'est pas se résigner mais dire juste "c'est", ensuite tout est possible et nous le verrons les prochains jours.
Alors aujourd'hui, je regarde avec lucidité et bienveillance toutes les non acceptations qui brûlent en moi et me consument.


Aujourd'hui, je suis UN avec la réalité

Dans la non acceptation, il y a souvent une déconnexion avec la réalité. D'ailleurs, la première phase, dans le processus du deuil, est le déni de la réalité. Comment puis je alors rentrer dans l'acceptation alors que je ne suis pas dans la réel ?
Donc la 1ère étape consiste à revenir (inlassablement) à ce qui est. J'aime me poser cette question lorsqu'une pensée (inquiétante) apparait : "est ce réel ?"
Il y a LA réalité et notre perception. Si je regarde un événement avec angoisse et refus intérieur, suis je face à l’événement réel ou à une projection de ce qui pourrait éventuellement arriver ? 
En accompagnant les personnes, je réalise à quel point les émotions fortes et souffrantes sont liées à des manières de percevoir la réalité souvent en copiant collant ce qui s'est déjà passé.
Donc comment puis je faire pour revenir à la réalité? Je place mon attention là ou est mon corps. Je me pose cette question "est ce réel?", toutes les fois où je sens la tension.Je contacte ainsi mon adulte et j'apaise mon enfant (qui panique).


Aujourd'hui, je bloque et je note

Notre programme démarre et nous allons consacrer notre journée (tout en assurant notre quotidien) à noter intérieurement (et sur notre carnet de bord), toutes les fois où nous bloquons sur ce qui se passe à l'extérieur de nous ou en nous.
J'ai remarqué que la non acceptation, provoque souvent en moi une tension, une rigidité, un souffle court, un énervement, une colère parfois même.....le panel est large et par une conscience observatrice, nous pouvons desceller ce que nous refusons. 
A ce stade, nous pouvons faire la différence des choses sur lesquelles nous avons du pouvoir et celles sur lesquelles nous n'en avons pas. Notre cheminement va porter sur la  2ème catégorie car si n'avons pas de possibilité d'action, nous n'avons pas d'autre choix que d'accepter ce qui est.
Dans un premier temps donc notons (grâce à nos ressentis) ce que nous n'acceptons pas dans notre vie. Descellons nos mensonges avec les autres et nous même, détectons les OUI qui hurlent à l'intérieur NONNN, sentons en nous le refus de petits détails quotidiens, débusquons nos dénis et enfin assumons nos petites mesquineries.
En partant d'une totale honnêteté avec nous même, nous avons déjà fait un grand pas vers l'acceptation.

Aujourd'hui, une journée particulière




Je suis très heureuse de vous retrouver pour un nouveau programme sur l'acceptation.
Si je propose ce cheminement autour de l'acceptation, c'est que parfois, je me surprends à rêvasser sur une journée particulière, alors je vous propose aujourd'hui, que nous imaginions ensemble :
un matin, nous ouvrons nos yeux sur un ciel bas et gris et nous accueillons cette météo sans qu'elle vienne entacher notre état intérieur. En préparant, notre petit déjeuner, nous réalisons que nous n'avons plus de café et nous ressentons une pointe d'énervement, que nous accueillons et nous cherchons autour de nous, ce qui pourrait venir remplacer ce plaisir frustré. En roulant vers notre travail, nous devons affronter un énorme embouteillage, nous nous retrouvons coincé sur l'autoroute, nous décidons d'utiliser ce temps, offert, pour respirer en conscience et écouter un programme à la radio. Enfin et pour clore cette journée, notre collègue nous ignore carrément, nous ne comprenons pas les  raisons mais nous savons qu'elles lui appartiennent. 
Nous pourrions qualifier cette journée de "mauvaise" mais nous ne le faisons pas car nous savons que c'est notre égo qui aime qualifier et par contre, nous nous félicitons à la fin de journée car nous avons accueilli ce qui est, en prenant conscience que nous n'avions pas d'autre choix puisque c'est.
Naturellement, le plus souvent, nous pestons sur le temps en nous disant que "vraiment cet hiver est pourri!", nous nous en voulons de ne pas avoir acheté de café, nous trépignons dans notre voiture en imaginant toutes les conséquences désagréables de ce retard et nous ruminons sur l'attitude de notre collègue en nous demandant ce que nous avons pu bien faire.
Comparons la dose d'énergie utilisée dans le premier scénario et celle du second. 
Bien, nous sommes d'accord, alors je vous propose ce voyage pour tenter de nous ouvrir à l'acceptation. 



Aujourd'hui, je libère mon adulte

Nous finissons notre programme aujourd'hui.
Le plus souvent, nous manquons de confiance en nous car nous avons des croyances et des pensées limitantes qui nous cassent, nous arrêtent dans notre élan. Il est essentiel de contrôler notre mental et de nous proposer de nouveaux schémas de pensées. 
Pour cela, je suis attentif, présent, vigilant, aligné et indulgent.
L'indulgence, la douceur et le réconfort s'adressent directement à notre partie enfant. 
Le regard sur les autres, l'acceptation, la tolérance et la lucidité s'adressent plus particulièrement à notre parent intérieur.
L'adulte, libre, responsable et spontané, peut ainsi émerger.
Reprenons notre liste du début et observons, avec notre adulte, la liste de nos incapacités. 
Est ce vrai ? ai je envie d'être capable de faire telle chose  ? est ce que cette incapacité m'appartient ?
Je vous retrouve demain pour vous proposer un nouveau programme.