Aujourd'hui, j'abandonne le "je fais tout bien"

Les 21 jours du programme "une intention par jour pour s'alléger" proposent des pistes pour lâchez prise. Mais il est évident que la liste n'est pas exhaustive et que nous pourrions cheminer sur cette intention jusqu'à la fin de l'année.
Alors, aujourd'hui, nous allons accepter de faire comme on peut, d'avancer à notre rythme, de parfois revenir à des schémas, des scénarios qui nous font souffrir, d'être nous même avec notre vulnérabilité et nos fragilités.
Donc je ne cherche plus à faire "tout bien" mais "je fais du mieux que je peux" et ce message est tout particulièrement pour les femmes qui souffrent de toujours vouloir tout faire et bien faire, alors Mesdames, aujourd'hui, c'est vacances !!

C'est une première étape vers l'acception et l'amour de soi et je vous propose à partir de lundi un nouveau programme
 "Une intention par jour pour s'aimer" pendant 21 jours.

Aujourd'hui, je fais une pause et j'accueille

Pendant ce programme, nous avons tenté de faire le vide autour de nous (avec la poubelle), nous avons cherché à apprivoiser notre mental et nos pensées, lâcher notre culpabilité mais pris conscience de notre responsabilité dans ce qui nous arrive, nous avons pu alléger notre tendance à tout prévoir ou a ressasser les événements passés. 
Se détendre, faire le vide et se faire plaisir ont été nos intentions, avec une acceptation vraie et sincère de ce qui est et de l'autre. 
Nous arrivons donc à la fin de notre parcours demain, et aujourd'hui, je vous propose de tout accueillir et de vous reposer. Ce repos peut être physique mais surtout psychique et émotionnel, soyons présent et légèrement détaché, dans toutes les séquences de notre journée. 
Une présence bienveillante, sensorielle et sereine.

Belle journée
 

Aujourd'hui, j'abandonne le catastrophisme et je demande le meilleur

Nous sommes dans une société anxiogène. Si nous regardons les news, tout nous indique que le pire peut arriver. Si ce n'est pas une catastrophe météo, c'est une maladie incurable ou une explosion. Bien entendu, il y a le réchauffement de la planète, une multiplication des attentats......mais nous en rajoutons en imaginant le pire, pour nous, pour notre famille, pour le monde...


Nous avons le choix de "tricoter" des événements dramatiques dans notre futur hypothétique et ainsi réduire notre liberté et notre autonomie ou alors, orienter nos pensées vers ce qu'il y a de meilleur pour nous, pour notre famille, pour notre entourage .....
Alors vous allez peut être me dire, "c'est bisounours!". Effectivement, je suis d'accord mais je choisis plus facilement la joie, la sérénité et l'EN-VIE d'avoir des projets plutôt que l'angoisse, les peurs et le défaitisme.
Car c'est juste plus agréable pour soi et pour les autres, de regarder le merveilleux de la vie et du monde. Surtout, quand nous souhaitons être léger, ce qui est notre intention sur ce programme qui se termine bientôt. 
Belle journée 
ps : en écrivant ce post, je regarde les gros nuages à ma fenêtre (Je peux me dire "il va faire encore un mauvais temps !!") et je vois le ciel orange flamboyant, des jolies étoiles étincelantes et je m'émerveille ! J'ai le choix. 


Aujourd'hui, je ne cherche plus à avoir raison

Je suis en face d'une personne qui affirme et parle fort. Je ne suis pas d'accord avec elle. 

J'ai le choix (j'ai toujours le choix) soit je parle plus fort et j'affirme avec plus d'arguments donc je cherche à avoir raison et là c''est mon égo qui agit,
soit j'accepte que l'autre puisse avoir raison, j'accepte que l'autre en soit là, sur son cheminement, j'accepte que l'autre sache mieux que moi ....... et là je m'allège d'une guéguerre relationnelle qui épuise. Dans ce cas, je ne suis plus dans mon égo mais une présence bienveillante et curieuse.

Alors vous allez me dire "oui mais on peut pas laisser tout passer !!". 
Naturellement, nous ne pouvons pas laisser tout passer mais une attitude humble, ouverte et curieuse de découvrir comment l'autre pense, est beaucoup plus facile à vivre que l'inverse.
Socrate admettait :  " tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien"
Belle journée 
 

Aujourd'hui, je comprends que s'alléger c'est accepter

Reprenons notre liste et parcourons les différents éléments que nous souhaitons lâcher. Le plus souvent, nous refusons ces problèmes (qu'ils soient émotionnels, relationnels, familiales, professionnels....) et ces parties de nous (caractère, "défauts", corps, croyances, réactions.....) et c'est pourquoi nous voulons juste nous en débarrasser et devenir "parfait", reconnu et aimé.
Tout le cheminement d'"une intention par jour" est de prendre conscience de tout ce qui nous pèse et nous fait souffrir. Prendre conscience, c'est allumer la lumière dessus car tout cela, que nous le voulions ou non, existe. Et ainsi nous rentrons dans le processus d'acceptation : je n'aime pas cela, je ne suis pas d'accord mais ça existe !

L'acceptation, selon moi, n'est pas un processus mental ou intellectuel mais très physique. Nous pouvons sentir comme un relâchement en soi, un mouvement subtil de détente ou de déplacement. Ce n'est pas une résignation, c'est juste accepter ce qui est.

Alors dans notre liste, nous allons prendre les éléments qui concernent notre personnalité, un par un, et sur chaque élément, s'adresser à lui (c'est une partie de moi) et lui demander "qu'est ce que tu m'empêches de faire ou d'être ?" "qu'est ce que tu me permets de faire ou d'être ?" "Tu es là pour répondre à quel besoin ? ou à quel événement du passé ?" et ensuite respirer tranquillement. Tout ce que l'on met en place en nous a une fonction, la trouver, donne du sens et permet l'acceptation.
C'est tout le travail de Sophro analyse.
Bon dimanche



Aujourd'hui, je me débarrasse des contraintes et je me fais plaisir

S'étirer dans le lit, 
ouvrir sa fenêtre et inspirer l'air du dehors,
goûter à la joie de vivre une nouvelle journée,
se préparer un "beau", très "beau" petit déjeuner,
regarder les couleurs, humer les senteurs, gouter les saveurs de ce petit déjeuner,
s'occuper de son corps avec délicatesse et conscience,
marcher dans la nature,
parler à un ami,
faire le marché,
danser en faisant le ménage,
chanter sous la douche,
regarder ses enfants jouer,
sourire à des passants dans la rue,
flâner dans les boutiques, les librairies,
aller voir un bon film au ciné,
se blottir contre la personne aimée,
....
vous voulez encore des idées de plaisir ? 
le plaisir peut être dans chaque instant de la vie,
il procure de la joie et de la détente,
à consommer sans modération
 

Aujourd'hui, je je m'assieds et j'écoute

Une minute ou une heure, arrêtons et écoutons,
écoutons le silence mais aussi les sons,
écoutons notre respiration et l'agitation de notre mental,
laissons nous le temps d'apaiser les flots de tout ce petit monde intérieur,
et à un moment,
plus de mots, ni de pensées, plus de faire ni d'avoir, plus d'inquiétude ni de futur,
juste l'instant présent dans toute sa splendeur.


Aujourd'hui, je prends la décision de tout faire pour lâcher mes casseroles



Et oui, à un moment, nous devons nous retourner et regarder ce que nous trainons derrière nous, depuis des années.
Que ce soient des blessures, des événements, des incompréhensions, des humiliations, des pertes ou des impressions d'abandon.... la liste peut être longue et nous ne sommes pas égaux dans ce domaine,  de nombreuses casseroles, bruyantes et invalidantes, influençant négativement nos vies.

Il y a une très belle méditation dansante de Bhagvati (la méditation des 4 directions). Pendant un long moment, sur une musique un peu envoutante et très belle, nous nous tournons vers l'arrière (le passé) afin de le lâcher, vers les côtés (le présent) et vers l'avant (le futur). (bhagvati-tantra.com)
Pacifier notre passé, seul ou accompagné par un professionnel , est un acte d'amour pour nous mais aussi pour le monde qui nous entoure car souvent, nos casseroles nous empêchent de bien vivre avec soi et avec les autres.

Aujourd'hui, je me débarrasse de cette manie de tout prévoir

Il est humain de vouloir tout prévoir, l'évolution de l'humanité a renforcé cette tendance de  se préparer à toutes les éventualités pour survivre.
Mais il existe une différence entre "tout prévoir" et "programmer". Nous pouvons réfléchir vers quoi nous allons (l'intention) ainsi que les grandes étapes (la programmation)  et ensuite revenir à l'instant présent. Mais vous allez me dire, "je me résigne alors " "je laisse la vie contrôler ma vie"!!
Le contrôle n'a pas lieu d'être car nous savons qu'au final, nous ne contrôlons absolument rien.
Alors aujourd'hui, nous pouvons tenter de lâcher cette manie et revenir à l'instant présent. Nous avons besoin d'une qualité pour le faire. La confiance, la confiance dans notre vie, notre existence. La conscience que tout ce qui arrive a un sens. Et ainsi, nous nous connectons à la sagesse de l'incertitude et nous vivons notre vie, là, ici et maintenant.

Aujourd'hui, je lâche mes "gnangnans" et je souris

Qu'est ce que les gnangnans ? et bien toutes les histoires intérieures que nous nous faisons sur nous, sur ce que nous vivons. Nous avons des scénarios (qui finissent souvent mal) que nous répétons et qui viennent renforcer des croyances, des certitudes que nous avons sur nous ou sur le monde.
Exemple, "je ne mérite pas l'amour" (croyance) et à chaque que je rencontre quelqu'un, l'histoire se termine mal (le scénario), normal car je ne crois pas à l'amour.
Alors ces histoires et ces croyances ont une fonction. Elles nous ont très certainement protégées d'une souffrance. 
Mais là aujourd'hui, je ne vous propose pas de tout résoudre (il faut parfois une vie pour s'en libérer) mais dès que nous sentons que nous rentrons dans un "gnangnan", nous allons sourire. Car le sourire détend, rassure et libère en nous des hormones positives.
 Belle journée


Aujourd'hui, je me débarrasse du "c'est de sa faute!"

Nous avons tous une tendance à incriminer l'autre, les autres, le monde, la vie.... Si je suis malheureuse, c'est de sa faute, si je ne m'entends plus avec l'autre, c'est à l'autre de changer, si je n'y arrive pas, c'est l'autre qui m'en empêche...... si je n'y arrive pas, c'est à cause de mon enfance, mes parents, mon patron, mon mari..... 
C'est très difficile de poser un regard sur soi et se demander 
"Suis je responsable, au moins en partie dans ce problème ou cette situation?" 

"Être responsable", c'est être capable de donner une réponse. Alors, je reprends cette partie de ma responsabilité et je peux agir (ou non). Je reprends le pouvoir sur ma vie. 
La responsabilité nous redonne une capacité d'action et de liberté. Je ne suis plus enfermée dans ma colère, mes reproches. Je n'oublie pas que je peux mettre une heure pour me calmer d'une colère d'une minute.
Et je suis ainsi dans une position de vie où je m'accorde de la valeur (je suis autonome et je ne dépends plus de l'autre) et l'autre a de la valeur (il est plus vaste que ce que je vois de lui à travers la colère).
Belle journée

 

Aujourd'hui, j'allège mes repas

Nous le savons, nous mangeons trop. Les habitants d'Okinawa (île du Japon que l'on nomme l'île des centenaires) arrêtent de manger dès les premiers signes de satiété alors que nous arrêtons de manger lorsque nous sommes repus.
"Beaucoup manger" a une incidence sur notre conscience, notre énergie, notre ouverture à l'instant présent. 
Aujourd'hui, nous faisons l'expérience de se servir des assiettes moins remplies et de nous arrêter de manger un peu plus tôt, de sortir de table avec le ventre léger.
Alors nous passons du "beaucoup manger" au "manger léger et mieux" .

C'est dimanche, nous avons du temps, alors retournons à notre liste de ce que nous souhaitons lâcher, dans notre petit carnet, et nous nous demandons sur chaque point "qu'est ce que cela m'empêche de faire ou d'être ?". Mettre plus de conscience sur nos mécanismes et leurs effets va nous aider à lâcher.
très belle journée