Prochain programme sur la confiance à partir du 5 Mars

Nous allons avec ce programme, activer la confiance en soi, envers l'autre et confiance dans notre vie.
Je vous dis à très bientôt

Aujourd'hui, je commence à répéter

Nous arrivons à la fin de notre programme. Nous souhaitons tous, vivre pleinement le présent, heureux et sereins. Mais la vie est pleine de remous, d'aléas, d'empêcheurs, d'obstacles et de cadeaux aussi. La vie est notre plus grand professeur, elle nous encourage à ne pas nous endormir sur nos lauriers et à pratiquer et répéter, pratiquer et répéter.
Comme nous disait Natalia Caycedo "la répétition est essentielle" ainsi nous créons un nouveau mouvement, une nouvelle habitude.

Aujourd'hui et les jours d'après, je m'étire et je détends mon corps, j'observe où je suis le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient, ma réalité devient mon alliée, je m'installe et je soupire, je me connecte à ma capacité d'accepter, je mets du sens, je contrôle mes pensées et je répète, inlassablement.

Prochain programme à partir du 5 mars , je vous dévoile le thème très rapidement.


Aujourd'hui, je contrôle mes pensées

Comment pouvons nous laisser nos pensées nous dicter notre vie? Comment pouvons nous passer notre nuit à cogiter en boucle une situation qui n'arrivera certainement jamais ou toute autre chose ? Comment pouvons nous nous épuiser à penser sans cesse et ainsi nous déconnecter de notre existence, ici et maintenant ?
Reprenons le "je pense trop donc je ne suis pas" de Freud. Nous pensons trop, parfois mal (en boucle réactive) et nous ne laissons pas la place à autre chose.
Alors aujourd'hui, je contrôle mes pensées en :
  • revenant à mon corps dès que je constate que je suis perché dans mes pensées
  • respirant longuement par la narine gauche (en fermant la droite) et ainsi accéder au calme
  • laissant les pensées passer comme des nuages et ne pas les suivre comme des moutons
  • contrant une pensée négative par une pensée positive

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, j'observe où je suis le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient, ma réalité devient mon alliée, je m'installe et je soupire, je me connecte à ma capacité d'accepter, je mets du sens et je contrôle mes pensées

Aujourd'hui, je mets du sens

Mettre du sens signifie, selon moi, plonger dans le cœur de soi.
Comme si nous avancions dans une grotte, noire et incertaine, et grâce à un éclairage, nous pouvions comprendre comment cette grotte s'est formée, découvrir son histoire et ses événements, mettre de la lumière sur des espaces sombres et inquiétants et ainsi réaliser que nous n'avons plus peur de ces espaces, explorer les dédales de cette grotte en écoutant ce qui se passe en soi, peut être se dépasser, se surpasser, s'étonner. Et enfin, découvrir qu'au bout de la grotte, il existe une autre sortie, pleine de lumière et de beauté.
C'est un vrai voyage, qui peut durer une vie. 
Si j'arrive à mettre du sens dans mon passé, j'arrive à le libérer,
si je parviens à mettre du sens à mon émotionnel, j'arrive à l'apaiser,
si je réussis à mettre du sens à mes souffrances, je les transforme,
et ainsi, je crée du vide pour le remplir de "l’ici et maintenant"
Vous allez me dire "comment je fais?", et bien osons plonger au cœur de soi, être à l'écoute de notre grotte intérieure avec un esprit ouvert et accueillant.  Cette démarche est plus facile accompagnée par un thérapeute mais le plus gros du chemin est réalisé souvent seul.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, j'observe où je suis le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient, ma réalité devient mon alliée, je m'installe et je soupire, je me connecte à ma capacité d'accepter et je mets du sens.

Aujourd'hui, je me connecte à ma capacité d'accepter

L'acceptation est essentielle pour vivre pleinement l'instant présent. L'instant présent est essentiel pour vivre l'acceptation.
Pendant longtemps, l'acception était pour moi une notion intellectuelle, avec un mélange de pardon, de fatalisme et d'accord. Souvent, lorsque j'évoque l'acception avec les personnes que je rencontre, ils ne peuvent l'envisager pour certaines choses (souvent les plus dramatiques) et peuvent le concevoir pour des événements plus anodins.
En fait, l'acceptation est plutôt physiologique et s'inscrit complètement dans l'instant. Notre mental (ou notre égo) peut nous faire croire que nous acceptons mais parfois ce n'est absolument pas la vérité.
Alors comment faire ? Nous placer ici et maintenant et écouter tous les mouvements intérieurs de notre corps, de notre esprit, de notre âme en  accueillant ce que nous souhaitons accepter.  Nous pouvons nous entraîner avec des petites choses anodines de la journée, par exemple accepter que notre collègue (qui sait tout) ait raison ou encore voir la pluie en nous levant et laisser ce mouvement interne du "c'est ! ".

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, j'observe où je suis, le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient, ma réalité devient mon alliée, je m'installe et je soupire et je me connecte à ma capacité d'accepter.


Aujourd'hui, méditons sur cette phrase


Aujourd'hui, je m'installe et je soupire

C'est le weekend, nous pouvons continuer dans notre rythme de la semaine, nous pouvons également passer notre samedi à ressasser un événement passé ou s’inquiéter pour un futur hypothétique.
Nous pouvons donc passer notre journée dans nos pensées et gâcher ainsi le moment présent.
Alors je vous propose de vous installer dans chaque mouvement, regard, parole, moment de votre journée et de faire un profond soupir, d'aise, de contentement, de relâchement, de présence.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, j'observe où je suis, le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient, ma réalité devient mon alliée et je m'installe et je soupire.
 

Aujourd'hui, ma réalité devient mon alliée

Souvent, nous nous disons que nous n'avons pas eu le temps de nous inscrire dans le moment présent, nos journées sont trop rapides et intenses, nous sommes trop occupés !. Parfois, nous oublions carrément et nous vivons notre journée dans une conscience ordinaire et parfois épuisante. Mais est ce si grave ? pouvons nous vivre heureux dans nos pensées, notre passé ou notre futur ? et si le moment présent était affreux ou simplement désagréable, quel intérêt ? 
Et bien, le présent est le seul moment sur lequel nous pouvons agir ou non. Si nous arrivons à nous reconnecter à cet instant, là maintenant, nous réaliserions qu'en fait il n'y a pas de problème, que tout est parfait.
Je vous propose aujourd'hui de vous servir de votre réalité comme des rappels à votre pleine présence : par exemple, les notifications sur le portable, les coups de téléphone, les bruits et sons extérieurs, les regards qui se croisent, le café du matin, les moments où vous vous lavez les mains.... bref la réalité n'est plus un frein mais une petite sonnette de conscience.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, 
j'observe où je suis, le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau, je suis de plus en plus conscient et ma réalité devient mon alliée.

Aujourd'hui, je suis de plus en plus conscient

Plus de conscience réduit les moments d'inconscience, d'être sans y être et de faire sans s'en apercevoir.
Dans chacun de nos actes quotidiens, nous pouvons mettre de plus en plus de conscience. C'est à dire tout notre être, tous nos sens sont là.
Mais pour cela, il faut pouvoir vider nos charges (passé, pensées anxieuses, rumination, rancœurs.....) les charges sont variées et elles ternissent notre capacité à plus de conscience. Elles nous empêchent et en même temps, c'est souvent lorsque je ramène mon attention à mon corps, mon geste, ma parole, ma présence, mon regard, mon toucher à l'instant, que je me délivre de ces charges, de ce "corps en souffrance" dont nous parle si bien Eckart Tolle. D'ailleurs, en sophro analyse, lorsqu'une personne ressent une émotion forte, nous l'invitons à s'y connecter avec conscience et présence. En l'accueillant, elle s'apaise.
A faire l'expérience.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, 
j'observe où je suis, le plus souvent,  je pratique la sieste de mon cerveau et je suis de plus en plus conscient.

Un an entre les mains de l'univers

Thi Bich Doan est docteure en philosophie et praticienne en soins énergétiques. Elle nous livre, à travers ce récit, un cheminement intérieur vers le lâchez prise. j'ai été interpellée, à plusieurs reprises, par sa lucidité et son humilité et j'ai eu le sentiment d'écouter et d'accompagner une amie, dans son périple d'abandon à l'univers. Ce parcours est courageux et très inspirant pour des thérapeutes comme moi. 
Merci donc à l'auteure et belle route à vous.

Aujourd'hui, je pratique la sieste de mon cerveau

Je vous propose aujourd'hui, de mettre en place une sieste (ou plusieurs siestes) par jour pour notre cerveau. Notre cerveau surchauffe et nous lui demandons d'être tout le temps concentré. La place à l'errance détendue, à l'imagination libre et non guidée, à la rêverie agréable va nous permettre de le reposer et d’accéder à une connaissance plus intuitive et perceptive. Le Docteur Srini Pillay (psychiatre, chercheur en neuroscience) nous invite ( et invite les grands PDG de coca ou de la Banque mondiale) à flâner, rêvasser, méditer, bricoler, jardiner ou juste ne rien faire. Il explique que l'ère de la pensée linéaire a fait son temps car 35% de notre travail sera remplacé par des robots et nous ferons la différence avec notre intuition, notre créativité et notre faculté à se déconnecter de la concentration pour lâcher prise et se ressourcer.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps, 
j'observe où je suis, le plus souvent et je pratique la sieste de mon cerveau

Aujourd'hui, j'observe où je suis, le plus souvent.

Ou suis je ? si je ne suis pas dans l'instant présent. Suis je dans mes ruminations d’événements passés? Suis je dans les angoisses du futur ? Suis je dans ma tête ? dans mon corps ? Suis je dans l'espace qui m'entoure ? 
Nous sommes des observateurs conscients et sensoriels et nous explorons aujourd'hui, où nous sommes.
Cela va peut être vous sembler bizarre mais lorsque vous travaillez, où êtes vous ? Est ce que parfois vous arrivez chez vous sans même avoir réalisé le chemin parcouru entre votre bureau et votre maison? Est ce que parfois vous êtes en réunion et vous n'écoutez pas car une réflexion vous a heurté et vous tentez désespérément de gérer les émotions qui se bousculent? Êtes vous dans vos doutes, vos peurs, vos interrogations, vos espoirs de contrôle ?
Sommes nous en train de lutter contre la réalité ? Contre les événements qui se déroulent?
Posons nous cette question "Ou suis je là ?"et revenons tranquillement et doucement ici et maintenant, autant de fois que nécessaire.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps et j'observe où je suis, le plus souvent.

Aujourd'hui, je m'étire et je détends mon corps

J'écris les différentes intentions en écoutant ce qui se passe en moi chaque matin  et ce qui sonne vrai (selon mon point de vue), fonction du thème. 
Ce thème est très important pour moi car il est essentiel et en même temps un vrai challenge. Pendant donc 10 jours, je vais vous proposer des étapes pour passer le plus de moments possibles dans l'instant présent. Vous pouvez faire l'expérience en 10 jours ou en plus de temps naturellement. Je sens que la 1ère étape est, de façon répétitive au cours de la journée, de s'étirer et de se détendre en conscience. 
Dès que j'y pense, debout, j'allonge mon cou, ma tête vers le ciel, j'étire mes bras sur le côté, avec une respiration profonde et douce. J'accompagne l'étirement avec l'expiration.
De la douceur, un retour vers soi que je peux même pratiquer assise grâce à des micro mouvements et un souffle accompagnant.
Au travail, je pratique l'étirement et la détente plusieurs fois par jour et je reviens à l'instant présent.